J’installe Codex CLI depuis un terminal, dans un dossier de projet fiable, puis je choisis une connexion ChatGPT ou API. Le vrai sujet, c’est pas juste la commande. C’est éviter de donner trop d’accès au mauvais dossier dès le premier lancement.
Quels prérequis vérifier avant l’installation ?
Il faut surtout vérifier trois choses avant d’installer Codex CLI : un terminal fonctionnel, un moyen d’authentification OpenAI, et un dossier de travail choisi avec soin.
Sur macOS et Linux, je pars du principe qu’il faut un terminal propre, avec curl disponible. Curl, c’est l’outil qui permet de récupérer des fichiers ou des scripts depuis une URL en ligne de commande. Si curl n’est pas installé ou si votre terminal est bricolé, vous allez perdre du temps sur des erreurs qui n’ont rien à voir avec Codex.
Sur Windows, je recommande d’utiliser PowerShell. Pas besoin de chercher compliqué au départ. PowerShell est déjà présent sur Windows, il gère bien les commandes modernes, et ça évite pas mal de problèmes qu’on peut avoir avec de vieux terminaux ou des consoles mal configurées.
Il faut aussi savoir comment vous allez vous authentifier. Codex CLI doit pouvoir parler à OpenAI, donc il lui faut une identité et un mode de facturation clair.
- Compte ChatGPT : C’est pratique si vous utilisez Codex dans un mode lié à votre abonnement ou à votre session utilisateur.
- Clé OpenAI API : C’est plus adapté si vous voulez piloter les coûts côté API, avec une facturation séparée et plus contrôlable.
Le point que je vois trop souvent négligé, c’est le dossier de travail. Codex CLI considère le répertoire courant comme son espace de travail. En clair, si vous lancez l’outil depuis un dossier énorme, sensible, ou mal choisi, vous lui donnez un contexte beaucoup trop large.
Moi, je préfère toujours créer ou ouvrir un vrai dossier projet. Un dossier avec uniquement les fichiers utiles. Pas un dossier système, pas votre bureau rempli de fichiers perso, pas la racine de votre disque. C’est plus propre, plus sûr, et beaucoup plus simple à contrôler.
J’ai déjà vu des équipes lancer des outils d’IA depuis le mauvais dossier et passer plus de temps à vérifier les accès qu’à coder. Franchement, c’est évitable.
| Besoin | Pourquoi c’est important |
| Terminal fonctionnel avec curl sur macOS et Linux | Ça permet de lancer les commandes d’installation sans bloquer sur des dépendances de base. |
| PowerShell sur Windows | C’est l’environnement le plus simple et le plus fiable pour exécuter les commandes nécessaires. |
| Compte ChatGPT ou clé OpenAI API | Codex CLI doit s’authentifier auprès d’OpenAI selon votre mode d’usage et de facturation. |
| Dossier projet dédié | Codex travaille dans le répertoire courant, donc mieux vaut limiter son contexte aux fichiers vraiment utiles. |
Comment installer Codex CLI selon votre système ?
L’installation de Codex CLI se fait soit avec le script officiel adapté à votre système, soit via Homebrew ou npm si ces gestionnaires sont déjà utilisés sur la machine. C’est le plus simple, et surtout ça évite de bricoler une installation à la main avec des binaires copiés au mauvais endroit.
Sur macOS et Linux, je privilégie le script shell officiel quand je veux une installation propre et rapide. La commande est la suivante : curl -fsSL https://github.com/openai/codex/releases/latest/download/install.sh | sh
Sur Windows, je passe par PowerShell avec le script d’installation prévu pour Windows. La commande est : powershell -ExecutionPolicy Bypass -c « irm https://github.com/openai/codex/releases/latest/download/install.ps1 | iex »
Sur Windows, l’installateur ajoute Codex au PATH. Le PATH, c’est la liste des dossiers dans lesquels votre terminal cherche les commandes. Ça veut dire qu’après installation, vous pouvez lancer Codex depuis PowerShell ou Windows Terminal sans aller chercher le fichier à la main.
Petit point important. Si l’installateur vous propose de démarrer Codex tout de suite, je réponds plutôt N si je ne suis pas encore dans le bon dossier projet. Codex travaille avec le contexte du dossier courant, donc autant le lancer directement depuis le répertoire qui contient votre code, vos fichiers, ou votre projet. J’ai déjà vu un client lancer un outil IA depuis son dossier Téléchargements, puis se demander pourquoi rien n’avait de sens. Ça arrive vite.
Si vous utilisez déjà Homebrew, surtout sur macOS, vous pouvez installer Codex avec : brew install –cask codex
Si votre environnement tourne déjà autour de Node.js, npm peut aussi faire le job avec : npm install -g @openai/codex
Mon conseil pragmatique, c’est de garder la même logique que le reste de votre équipe. Si tout le monde installe les outils avec Homebrew, utilisez Homebrew. Si votre stack est Node et que npm est déjà la norme, npm ira très bien. Si vous voulez juste l’installation officielle la plus directe, prenez le script système.
| Méthode | Système | Cas d’usage | Point d’attention |
| Script shell ou PowerShell | MacOS, Linux, Windows | Installation officielle rapide, sans dépendre d’un gestionnaire externe | Vérifiez que vous lancez Codex depuis le bon dossier projet après installation |
| Homebrew | MacOS principalement, Linux si Homebrew est déjà installé | Machine de développeur déjà gérée avec brew | Restez cohérent avec les conventions de l’équipe |
| Npm | Windows, macOS, Linux | Environnement Node.js déjà en place | Surveillez la version globale de Node et les droits d’installation |
Comment réussir le premier lancement ?
Le premier lancement doit se faire depuis le dossier exact du projet, puis avec la commande codex dans le terminal. C’est le point le plus important. Codex ne devine pas votre intention, il prend simplement le répertoire courant comme espace de travail. Donc si vous êtes dans le mauvais dossier, il va travailler au mauvais endroit.
J’ouvre toujours mon terminal directement dans le dossier du projet. Sur Windows, ça peut être PowerShell ou Windows Terminal. Sur Linux, votre terminal habituel. Si le terminal n’est pas déjà au bon endroit, je fais un cd vers le bon répertoire, par exemple cd C:\Users\franck\projets\mon-app ou cd ~/projets/mon-app, puis je lance codex.
Le piège classique sur Windows, je l’ai déjà vu chez un client, c’est de lancer Codex depuis un terminal ouvert n’importe où. Parfois, on se retrouve dans un dossier système comme C:\Windows\System32. Si Codex vous demande de faire confiance à ce dossier, il ne faut pas accepter. System32 n’est pas votre projet. C’est un dossier critique de Windows, et Codex n’a aucune raison d’y travailler.
Une fois lancé au bon endroit, Codex vous propose une connexion. Il y a trois options, et elles ne correspondent pas au même usage.
- Connexion avec ChatGPT. C’est le choix le plus simple si vous utilisez déjà ChatGPT. L’usage passe par l’allocation de votre plan ChatGPT.
- Connexion avec un code d’appareil. C’est pratique en SSH, dans un conteneur, ou sur une machine sans retour navigateur automatique. Vous copiez un code, vous l’autorisez ailleurs, puis le terminal récupère la session.
- Clé API. Là, on passe par le compte OpenAI Platform. C’est séparé de ChatGPT, avec sa propre facturation et ses propres limites.
Si vous choisissez ChatGPT, Codex ouvre une autorisation dans le navigateur. Je vérifie toujours le compte affiché avant de valider, surtout quand plusieurs comptes Google ou OpenAI sont connectés. Une fois l’autorisation acceptée, vous revenez au terminal, et Codex continue dans le dossier du projet.
| Mode | Quand l’utiliser | À retenir |
| ChatGPT | Usage personnel ou équipe avec un plan ChatGPT | Utilise l’allocation du plan ChatGPT |
| Code d’appareil | SSH, conteneur, serveur, machine sans navigateur | Autorisation faite via un autre navigateur |
| Clé API | Automatisation, usage Platform, contrôle fin | Facturation côté OpenAI Platform |
Quels réglages sécuriser avant de demander du code ?
Avant de demander du code, je valide le bon dossier de confiance, je lis la notice d’autonomie, et je commence par une demande en lecture seule. C’est le trio simple qui évite 90% des bêtises. Codex CLI est puissant, donc je ne le laisse pas improviser dans le mauvais répertoire avec des droits trop larges.
Après l’authentification, Codex affiche une notice de premier lancement. Cette notice parle des paramètres d’autonomie, c’est-à-dire ce que l’agent a le droit de faire seul ou non. Lire des fichiers, proposer des changements, modifier des fichiers, lancer des commandes… Ce n’est pas juste un écran à passer vite. Je prends le temps de lire, puis j’accepte seulement si ça colle à mon usage.
Ces permissions ne sont pas figées. Je peux les inspecter ou les changer ensuite avec la commande /permissions. C’est pratique quand je passe d’un simple audit de projet à une vraie session de dev, ou l’inverse.
| Réglage | Ce que je vérifie |
| Dossier de confiance | Le chemin affiché doit être exactement celui du projet sur lequel je veux travailler. |
| Autonomie | Je regarde ce que Codex peut faire sans confirmation. |
| Permissions | Je garde en tête que /permissions permet de revoir les droits. |
| Sandbox Windows | Je privilégie le mode administrateur pour un bac à sable plus solide. |
Le point le plus important, c’est le dossier de confiance. Vraiment. Si le chemin affiché n’est pas le bon, je quitte et je relance depuis le bon dossier, sans négocier avec moi-même. J’ai déjà vu un client lancer un assistant dans son dossier utilisateur au lieu du repo projet. Rien de dramatique au début, mais c’est exactement comme ça qu’on finit avec un outil qui lit trop large.
Sur Windows, Codex peut s’appuyer sur un sandbox natif. Un sandbox, c’est un bac à sable qui limite ce que le programme peut toucher. Le mode élevé administrateur est recommandé pour obtenir un bac à sable par défaut plus sécurisé, avec des utilisateurs à privilèges réduits, des limites sur le système de fichiers et des règles firewall. Le mode non-admin existe, il peut dépanner, mais il protège moins.
Mon premier prompt reste volontairement prudent. Je demande par exemple : Lis le projet, résume sa structure, repère les fichiers importants, mais ne modifie aucun fichier. Comme ça, je vois si Codex comprend le contexte avant de lui confier le volant.
Vous voulez installer vite ou installer proprement ?
Installer Codex CLI, ce n’est pas compliqué. Le point important, c’est de ne pas le lancer n’importe où. Je prépare mon terminal, je choisis mon mode de connexion, je me place dans le bon dossier projet, puis je vérifie les permissions avant de demander quoi que ce soit. Sur Windows, je prends aussi le temps de configurer le sandbox correctement, parce que c’est là que la protection fait une vraie différence. Une fois ça posé, Codex devient beaucoup plus confortable à utiliser. Vous gagnez du temps, mais surtout vous gardez le contrôle sur vos fichiers, vos accès et votre environnement de travail.
FAQ
- Codex CLI s’installe sur quels systèmes ?
Codex CLI peut être installé sur Windows, macOS et Linux. Sur macOS et Linux, l’installation passe généralement par un terminal avec curl. Sur Windows, elle passe par PowerShell. Homebrew et npm peuvent aussi servir de méthodes alternatives selon votre façon de gérer les outils sur la machine. - Faut-il un compte ChatGPT pour utiliser Codex CLI ?
Vous pouvez vous connecter avec ChatGPT, utiliser un code d’appareil ou fournir une clé OpenAI API. La connexion ChatGPT utilise l’allocation de votre plan ChatGPT. La clé API, elle, passe par la facturation du compte OpenAI Platform. Le code d’appareil est pratique pour SSH, les conteneurs ou les machines sans retour navigateur classique. - Pourquoi le dossier de lancement est si important ?
Parce que Codex CLI considère le répertoire courant comme son espace de travail. Si vous lancez l’outil depuis un mauvais dossier, vous risquez de lui donner accès à une zone trop large ou inutile. Je préfère toujours ouvrir le dossier précis du projet avant de lancer codex. - Que faire si Codex veut faire confiance au mauvais dossier ?
Je refuse, je quitte, puis je relance Codex depuis le bon dossier. Il ne faut pas accepter un chemin système ou un dossier qui ne correspond pas au projet. Sur Windows, il faut être particulièrement vigilant si le chemin affiché pointe vers System32. - Quel premier prompt envoyer à Codex CLI ?
Je commence par une demande en lecture seule. Par exemple, je lui demande de résumer la structure du projet, d’identifier les fichiers principaux ou de m’expliquer le rôle des dossiers. Je garde les modifications de code pour après, une fois les permissions, le dossier de confiance et le contexte bien vérifiés.
A propos de l’auteur
Je suis Franck Scandolera, expert et formateur en Tracking avancé server-side, Analytics Engineering, automatisation No/Low Code avec n8n, intégration de l’IA en entreprise et SEO/GEO. Je dirige l’agence webAnalyste et l’organisme Formations Analytics. J’accompagne des équipes comme Logis Hôtel, Yelloh Village, BazarChic, la Fédération Française de Football ou Texdecor sur des sujets data, IA et automatisation très concrets. Si vous voulez intégrer des outils comme Codex CLI proprement dans vos workflows business, je peux vous aider. Contactez-moi.
⭐ Analytics engineer, Data Analyst et Automatisation IA indépendant ⭐
- Ref clients : Logis Hôtel, Yelloh Village, BazarChic, Fédération Football Français, Texdecor…
Mon terrain de jeu :
- Data Analyst & Analytics engineering : tracking avancé (GTM server, e-commerce, CAPI, RGPD), entrepôt de données (BigQuery, Snowflake, PostgreSQL, ClickHouse), modèles (Airflow, dbt, Dataform), dashboards décisionnels (Looker, Power BI, Metabase, SQL, Python).
- Automatisation IA des taches Data, Marketing, RH, compta etc : conception de workflows intelligents robustes (n8n, App Script, scraping) connectés aux API de vos outils et LLM (OpenAI, Mistral, Claude…).
- Engineering IA pour créer des applications et agent IA sur mesure : intégration de LLM (OpenAI, Mistral…), RAG, assistants métier, génération de documents complexes, APIs, backends Node.js/Python.






